La Course de taureaux
Camarguaise
Classe de découverte en Camargue. (CM1 C mai 97)

Elle n'a rien à voir avec la corrida espagnole. Le taureau camarguais est élevé pour participer à des course libres. Lâché dans une arène, il porte entre les cornes des cocardes dont des razeteurs vont essayer de s'emparer. La bête n'est jamais mise à mort. Autre différence avec la corrida, la course est précédée d'un divertissement sportif : l'abrivado.
 
  
Les TAUREAUX sont amenés en fin de matinée, déboulant dans le village entre les GARDIANS à cheval, accompagnés par les clameurs de la foule, 
c'est l'ABRIVADO. 
Le soir, ils reprennent de même le chemin des prés, 
c'est la BANDIDO. 
La première sonnerie de trompette annonce la sortie du taureau. 
Son nom, celui de la MANADE et les primes des attributs sont annoncés. 
La deuxième sonnerie invite les razeteurs à provoquer le taureau. 
 
 
Le TOURNEUR, un ancien razeteur, par des gestes et par la voix, attire l'attention du taureau pour bien le placer et préparer une course favorable au razeteur (préparation du razet).
Le razeteur se met en position. 
Le RAZETEUR démarre sa course et déclenche la charge du taureau. 
Le taureau et le razeteur se croisent, c'est la rencontre : le RAZET
Avec son CROCHET, le razeteur essaie d'enlever un ATTRIBUT : la cocarde, les glands enfin la 1ère et la 2ème ficelles. 
 
 
C'est la fuite de l'homme au-dessus des barrières. Le bon COCARDIER le poursuit jusqu'à taper contre l'obstacle: 

C'est le COUP DE BARRIÈRE , salué par la musique de Carmen. 

Le taureau reste au maximum 15 minutes en piste. 
Une troisième sonnerie annonce le retour du taureau au TORIL dès qu'il a été dépouillé ou non de tous ses attributs.